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Influencé
par les courses de chevaux et l’hippodrome, le sport cycliste s’est d’abord
développé dans une enceinte fermée. La course sur route est
critiquée : elle n’offre pas un parcours homogène et oblige les
coureurs à traverser des zones à risque. La critique la plus grave porte
sur l’intensité de l’effort, réputé trop long et redoutable pour l’organisme.
Alors que des courses sur route comme Paris-Roubaix connaissent à
leur début un succès mitigé, les vélodromes accueillent une foule
nombreuse et passionnée.
Chaque ville de quelque importance construit son temple du cyclisme.
A Lille le vélodrome s’ouvre à la fin du 19e siècle à
côté de l’hippodrome du bois de la Deûle et vient renforcer le
complexe sportif ainsi créé. Le vélodrome de Roubaix s’installe à la
limite du parc Barbieux.
Dans l’entre-deux-guerres, les deux vélodromes sont devenus
vétustes et inadaptés. Ils sont abandonnés au profit d’un stade
unique situé au Croisé Laroche sur le territoire de la commune de
Marcq-en-Baroeul. Avec le nouvel hippodrome, ils forment la base de l’équipement
sportif du futur Grand Lille, que les municipalités socialistes appellent
alors de leurs vœux.
L’actuel stade-vélodrome de Roubaix résulte de l’aménagement du
stade du parc municipal de sports en vélodrome : en 1936, une piste
de cyclisme en bois est ajoutée à côté de la piste d’athlétisme
(voir n°76)
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L’entrée du vélodrome de Lille, carte postale, sans date, 30 Fi vie
lilloise 523

Le vélodrome de Roubaix – les tribunes, carte postale, archives
de la Voix du Nord

Départ d’une course au vélodrome (Roubaix ? ), 1913,
photographie archives de la Voix du Nord, 5 PH 640

Lille – Roubaix, Entrée du Vélodrome du Parc Barbieux,
carte postale, sans date, 30 Fi vie lilloise 415

Parc des sports – Vélodrome des 3 villes, vue d’ensemble, carte
postale, sans date, 30 Fi vie lilloise 416

Vélodrome de Roubaix avant 1914, coll. Bateau, Archives
municipales de Tourcoing
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