page d'accueil

L'ÉCHAPPÉE SPORTIVE

SPORT, GYMNASTIQUE ET ÉDUCATION PHYSIQUE DANS LE NORD

Les courses

 

Les courses hippiques sont l’une des manifestations les plus anciennes du sport au sens moderne du terme. Sous le règne de Louis XIV, en 1683, à Achères, le roi, la reine et le dauphin assistent à une compétition.

Les sociétés hippiques se sont formées en Angleterre, vers 1750. Ce sont les premières sociétés sportives. Le mot " sport ", lui-même, est réintroduit en France vers 1825 à propos du turf, c’est à dire les courses de chevaux avec paris.

Les courses présentent déjà un grand nombre des caractères du sport moderne. En premier lieu, l’utilisation d’une tenue particulière, la casaque, permet aux spectateurs de bien discerner les différents concurrents, mais elle dénote surtout l’appartenance à une écurie et à un propriétaire aristocratique, dont le cavalier porte en fait la livrée domestique.

En second lieu, la compétition et son incertitude sont à la base même du spectacle sportif et des paris qui l’accompagnent dans le cas du turf. Si, en France, la réglementation très stricte des jeux d’argent a dissocié le sport et le système des paris d’argent, il n’en est pas de même dans de nombreux pays. En Angleterre, le sport est étroitement associé au pari.

En troisième lieu, un lieu particulier, en l’occurrence l’hippodrome, est aménagé pour les compétitions.

Les étiquettes reprennent le thème humoristique du cavalier désarçonné. Une grande diversité de courses ont lieu à Lille et dans la métropole : courses classiques, courses d’attelage et même courses de lévriers .

aux courses
Aux courses, étiquette, sans date, 9b Fi 166

aux courses
Aux courses, étiquette, sans date, 9b Fi 167

course d'attelage

Course d’attelage à Flers-Breucq, vers 1900, coll. Vanneufville, A.M.Tourcoing

course hippique de Lille
Courses hippiques à Lille, Les Sports du Nord, 9 octobre 1927

course hippique de Lille
Courses hippiques à Lille, Les Sports du Nord, 9 octobre 1927


Savonnerie des Nations, savon du sport hippique, 1889, musée 472, p.5